(EN) Les progrès scientifiques aident les agriculteurs du Canada à produire davantage d'aliments sur moins de terres, tout en protégeant l'environnement. Plus les terres agricoles existantes sont productives, mieux c'est pour notre environnement.

C'est en partie grâce aux avancées dans le domaine des technologies de la phytologie (ou science des plantes) que les producteurs canadiens obtiennent des rendements plus élevés. On peut ainsi soustraire à l'agriculture 35 millions d'acres de forêts, de pâturages naturels et de terres humides – ce qui permet de garder le pays vert et intact et de protéger la biodiversité grâce à la sauvegarde des habitats des espèces sauvages.

Prenons le canola, par exemple : sans les pesticides et la biotechnologie végétale, les agriculteurs auraient besoin de 91 % plus de terres, soit plus de 19 millions d'acres supplémentaires (l'équivalent de 14 millions de terrains de football), pour en produire autant qu'aujourd'hui.

Grâce aux technologies de la phytologie, qui incluent les pesticides et la biotechnologie végétale, les agriculteurs peuvent faire des pratiques écologiques une priorité. Bon nombre d'entre eux ont pu adopter des méthodes de conservation du sol : ils perturbent celui-ci au minimum et passent moins souvent dans leurs champs avec la machinerie, ce qui leur permet d'économiser annuellement de 126 à 194 millions de litres de carburant diésel, et de réduire leurs émissions de gaz à effet de serre de 29 millions de tonnes par an.

Étant les intendants de leurs terres, les producteurs se sont engagés à prendre soin du milieu naturel, car leur subsistance dépend de la santé des sols. Ils sont parmi les plus importants gardiens de l'environnement, et les progrès de l'agriculture ne peuvent que les aider à assumer ce rôle.