(EN) Chaque jour, nous nous rendons à l'épicerie, au marché champêtre ou au kiosque de fruits et légumes des environs, où nous trouvons une abondance de produits agricoles sûrs, sains et de première qualité, à des prix abordables. Mais vous êtes-vous déjà demandé quel est exactement le trajet que doivent emprunter vos fruits et légumes préférés pour se rendre de la ferme à votre table?

Les cultures sont aux prises avec les mauvaises herbes, les maladies et plus de 10 000 espèces d'insectes phytophages, qui menacent notre approvisionnement alimentaire. Rien qu'au Canada, les ravageurs détruisent chaque année de 20 à 40 % des cultures, même si les agriculteurs protègent celles-ci au moyen de pesticides. Sans ces produits, ils risqueraient de perdre plus des deux tiers de leur production de fruits et de légumes.

Cela toucherait durement les agriculteurs, mais aussi les Canadiens moyens. Si les mauvaises herbes, les insectes et la maladie ruinaient la majeure partie d'une culture, les consommateurs paieraient leurs aliments beaucoup plus cher. Grâce au fait que les agriculteurs ont accès à des outils comme les pesticides, les prix de nos denrées sont parmi les plus bas au monde – nous ne consacrons à la nourriture qu'environ 10 % du revenu de notre ménage.

En outre, il faudrait que les consommateurs s'habituent à acheter des fruits et légumes loin d'être parfaits. Sans les produits de protection des cultures, nous pourrions commencer à voir des aliments de moindre qualité et moins appétissants dans le rayon des fruits et légumes – certains pourraient même contenir des insectes indésirables. Cela ne ferait qu'aggraver le problème de gaspillage alimentaire, car plus de nourriture serait alors jetée, tant au magasin qu'à la maison.

Avec les mauvaises herbes, les maladies et les insectes, les agriculteurs canadiens ont affaire à forte partie. Mais les produits de protection des cultures aident à garantir un approvisionnement de fruits et légumes sains et nutritifs.